| Recruteurs | Employeurs en finance | Employeurs en industrie |
Employeurs
en finance au Québec
La taille du secteur financier traditionnel au Québec est modeste
et bien que nous avons su regrouper ce qui a priori semble être un grand
nombre d'entreprises, il demeure que la plupart sont si petites qu'elles
n'embauchent que rarement.
Si vous avez une formation en biotechnologie, en TI,
en ingénierie et
dans les sciences pures et appliquées en général, alors une carrière vous attend
(peut-être) dans le secteur de capital-risque.
Bien que la plupart des grandes entreprises financières du Canada anglais ont pignon sur rue
au Québec, il faut savoir que les postes offerts ne sont souvent que des
rôles de ventes, donc de moindre valeur-ajoutée pour le développement de
votre propre carrière. Il demeure que ces postes constituent tout de même
une voie d'entrer dans le secteur, ce qui à terme vous permettrait d'accéder
plus facilement à des postes plus cérébraux.
Les commentaires ci-haut n'ont nullement l'intention de vous décourager dans
votre recherche d'emplois financiers au Québec. Bien au contraire, nous
souhaitons seulement vous dresser un portrait honnête de l'industrie
financière au Québec avec l'objet suivant : vous permettre de saisir
rapidement que si vos recherches d'emploi sont infructueuses, ce n'est pas
que vous êtes mauvais, c'est plutôt qu'il existe peu d'employeurs financiers
chez nous. Enfin, car la demande d'emplois intéressants excèdent
grandement son offre, les employeurs ont tel embarras du choix qu'ils n'ont
aucune incitation à embaucher des candidats avec peu d'expérience. Pour
preuve, vous aurez sans doute constaté que des postes qui pourraient en
toute apparence être destinés à de jeunes diplômés, exigent « cinq
à sept années d'expérience dans
rôle semblable ». L'ironie cruelle, si ça vous échappe, c'est comment diable
les cumuler ces « x à y années d'expériences
» si vous n'avez jamais l'opportunité de commencer à
les acquérir.
Voici donc la réalité au Québec : pour y commencer véritablement une
carrière sérieuse, vous n'avez que trois options :
(1) Intégrez un des très rares programmes pour jeune diplômé (ou stagiaire)
dans un domaine pointu de la finance (capital-risque, financement,
acquisition, LBO, gestion d'actif, etc).
(2) Devenez comptable (je sais, c'est attroce) dans un cabinet-comptable où
s'offre normalement de nous jours des services de finance corporative
notamment la valorisation d'entreprises dans le cadre de fusion et
acquisitions (la fameuse M&A).
(3) Ou enfin la tierce option (celle qui fera un peu de peine à vos parents
ou les souverainistes endurcis comme un des auteurs de ce site...),
expatriez-vous temporairement là où existe une plus grande demande pour
vos services. Au Canada, il existe Toronto pour la finance bancaire
traditionnelle et à Calgary où gravite le secteur pétro-financier. Au-delà
de nos frontières, ils existent les grands centres financiers étas-uniens
dont New-York, Chicago, Californie (celle-ci est aussi grande que le Canada)
et une destination favorite pour les Québécois souhaitant travailler à la
fois en haute finance et en français (.....vous devinez ?) : Londres, en
Angleterre. Voici notamment le site des Québécois en finance à Londres :
www.survivrelondres.co.uk.
BANQUES D'AFFAIRES
/ COURTIERS
CABINETS-CONSEILS
FONDS / GESTION D'AVOIRS
CAPITAL-RISQUE
AUTRES
L'autorité des
marchés
Sorte
de SEC du Canada
Bourse de Montréal
Marché climatique
BCA Research
Caisse de règlement
Williams Trading (règlement)
Anges Québec
Finexcorp
Pour faire carrière en haute finance en Angleterre, visitez l'Association des Québécois à Londres: www.survivrelondres.co.uk
